Tout avait bien commencé la semaine dernière pour Marseille et Lyon en Europa league. Leurs performances lors des huitièmes de final aller laissaient présager une qualification des deux olympiques pour les quarts de final. Marseille s’était imposé 3-1 au Vélodrome face à un Bilbao dominé et Lyon avait réussi « l’exploit » d’aller battre les russes du CSKA Moscou 1-0 sur leur steppe rude.

Un Marseille de gala

Garcia aligne pratiquement son équipe type et les olympiens dès le début de la rencontre ont su mettre les ingrédients nécessaires afin de montrer aux espagnoles qu’il serait difficile pour eux de réaliser « une remontada ». L’OM a eu la maîtrise du ballon mais en terme d’occasions le match fut assez équilibré. Le premier but vient sur une super talonnade de Gustavo pour Payet. Ce dernier transperce les lignes de Bilbao, s’appuie sur Mitroglou avant de pénétrer dans la surface de réparation adverse. Un tacle basque non maîtrisé lui permet d’obtenir et de transformer un penatly. Nous sommes à ce moment à là 38 ème minute. Ocampos, jamais avar d’efforts double la mise à la 52′. Dans la cathédrale de San Mamès la messe est dite. Les basques sauveront l’honneur à la 74′ par Williams.

Un Lyon énervant

Les lyonnais devaient aborder se match plutôt sereinement vu le résultat de l’aller. Le Groupama Stadium avait revêtu ses plus belles couleurs afin d’encourager le mieux possible sont équipe. L’équipe alignée par Génésio est relativement cohérente, même si Cornet est préféré à Traoré sur l’aile droite. Dès le début de match, les lyonnais se montrent dangereux avec deux énormes occasions de Diaz puis de Cornet. Mais l’un comme l’autre on voulu la jouer en soliste et ont ainsi gâché deux précieuses munitions qui auraient permis à l’OL de mener au score. Ce qui devait arriver arriva, à la 38′ une belle remonté de balle des russes qui amène Golovin à être décalé sur la droite du flanc lyonnais. Il rentre dans la surface et trompe Lopes d’une magnifique frappe enroulée dans la lucarne opposée. A la 58′ Cornet égalise mais entre la 60′ et 65′ les russes éteignent le stade en marquant par 2 fois. Diaz redonne espoir à tout un peuple en reprenant un centre d’un jolie plat du pied. Il reste alors 20 minutes pour égaliser et ce qualifier mais rien n’y fera. Un fait marquant ,qui montre peut être le climat qui règne au sein de cette équipe lyonnaise, est la sortie de Marçal qui refuse de serrez la main de son entraîneur. En résulte une altercation entre les deux hommes.  De manière très intelligente L’OL communiquera après le coup de sifflet final que le joueur s’est excusé dans les vestiaires.

 

Ces deux clubs avaient toutes les cartes en mains afin de se qualifier. L’OM a agit en équipe, avec un mental d’acier et a su mettre la balle au fond des filets quand il le fallait. Tout l’inverse de L’OL. Pour moi ce qu’il ressort de l’élimination de ce dernier est qu’il n’y a pas un joueur lyonnais pour remettre l’église au centre du village. Sans patron sur la pelouse, il est compliqué de dire aux solistes que sont Diaz, Depay et Cornet de jouer pour l’équipe et non pas de penser qu’à leur petite personne. Malheureusement Génésio ne semble pas avoir les épaules assez larges pour imposer sa loi au groupe, même s’il a su faire preuve de fermeté lors de la sortie du terrain de Marçal. Bien sûr l’absence de Fekir a fait défaut, mais même avec lui, si l’état d’esprit de l’équipe avait été le même, pas certain que le résultat pu être différent. Il est bien dommage qu’un club comme l’OL puisse être éliminé à ce stade de la compétition surtout que la final se jouera dans son stade. Dimanche il y aura l’olympiquo et si les lyonnais jouent de la sorte, ils risquent de repartir de Marseille avec beaucoup de regrets. Dans ce cas de figure, les lyonnais devraient certainement dire adieu à une qualification en Champion’s League. A terme ces non qualifications pour la compétition majeure pourrait mettre en danger le modèle économique de Lyon.

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